Révolution de pensée et d’action

L’écogénétique humaine a pour but la mise en lumière les dysfonctionnements psychiques responsables de la dégradation de la planète. Elle met en œuvre une analyse objective des faux besoins et de leur origine, fondée sur une conception évolutionniste de la nature humaine et des équilibres écologiques. Cette synthèse inédite ouvre manifestement la voie à une profonde révolution de pensée et d’action.La simple morale écologique qui gagne à juste titre une part toujours plus grande de la population ne suffira probablement pas pour changer profondément les comportements. Pas plus que la morale religieuse n’a changé réellement les comportements sexuels. Un changement durable ne sera possible qu’à travers une prise de conscience circonstanciée des nuisances des comportements courants et de leurs causes profondes. Celle-ci sera plus facile si les faux besoins sont reconnus comme illusoires et inculqués par une civilisation contraire aux potentialités génétiques de l’être humain.

Il ne s’agit bien sûr pas de renoncer à la satisfaction des vrais besoins, au contraire : les besoins fondamentaux procurent des plaisirs autrement plus prégnants, pour autant que l’on soit physiquement et mentalement apte à les accueillir. La découverte de leur intensité et, par contraste, du caractère factice des faux besoins, pourrait agir elle aussi comme un catalyseur.

Chaque individu, dès l’instant où il a compris qu’il est le jouet d’une illusion, a spontanément tendance à prendre un recul qu’il ne prendrait jamais pour de simple motifs de morale écologique. Savoir que le faux besoin qui nous pousse à agir, a des conséquences funestes sur la planète dont hériteront les générations futures, y ajoute un sentiment de responsabilité, voire de mauvaise conscience.
Et c’est finalement la mauvaise conscience qui fera la révolution…